Doris Kayenga Nyota, la faussaire révélée qui joue à la philanthrope

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Très connue pour ses critiques acerbes faites à quiconque ne lui plaisant moins, sur les réseaux sociaux, l’ex sociétaire de la Société Nationale d’Assurance (SONAS), Doris Kayenga Nyota passe des journées sales sur la toile ce dernier temps. Des révélations surprenantes sur sa personne pullulent sur la toile mettant à nu ses propres entorses qu’elle a toujours cachée, en se donnant plus la tâche de chercher à mettre en évidence celles des autres, comme-ci elle avait un parcours sans faute.

Tout se passe sur les réseaux sociaux, milieu préféré de la demoiselle au langage qui froisse les bonnes moeurs, Doris Kayenga Nyota, il ne passe pas un jour sans qu’elle ne crache sur une autorité du pays, et cela sans moindre vergogne.

Et la vérité triompha

Engagéé miraculeusement à la SONAS en 2009, Doris Kayenga a pu dribbler la vigilance des autorités de cette entreprise. Toute vérité finissant toujours par triompher, elle va être rattraper en 2014, lors d’un contrôle sévère des dossiers des agents. Doris Kayenga se verra licenciée sur décisions du Conseil d’Administration attestée par l’Assemblée générale en date du 22 mai 2014. Parmi les griefs portés a sa charge, il s’est dégagé que Doris Kayenga avait introduit un faux diplôme d’Etat en section technique, option commerciale et administrative session 2001-2002 et une fausse attestation de réussite du cycle de graduat en relations internationales de l’Université chrétienne Cardinal Malula de l’année 2008.

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Après vérification de l’authenticité de ces deux diplômes, il a été prouvé, preuves à l’appui qu’il s’agissait des paperasses, sans aucune crédibilité et non-reconnues par ses propres instances de délibération. D’une part, sur le palmarès extrait 45 n°29 septembre 2002 reprenant les noms de tous les lauréats du lycée Corneille, où elle prétendait avoir décroché son diplôme, malheureusement son nom n’a pas figuré.

D’autre part, à travers la lettre N/réf.UCCM/SG AC/79/03/2014 du 22/05/2014, portant signature du secrétaire général académique, le C.T Joseph M. Kindundu Mukombo l’Université Chrétienne Cardinal Malula avait déclaré n’avoir retrouvé aucune trace de Doris Kayonga dans cet établissement et que son prétendu diplôme était un leurre.

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De ce fait, une demande d’explications l’avait été adressée en date du 22/05/2014 et à laquelle elle n’avait pas répondu puisqu’étant absente de manière prolongée et sans raison valable à son poste de travail. Comme qui dirait : “Celui qui ne dit mot consent”.

Vu la gravité des faits lui reprochés, la Direction Générale de la SONAS, après bien sûr avis du Conseil d’Administration avait décidé son licenciement sans préavis. Alors depuis, son licenciement elle s’est érigée en pourfendeuse de bonnes actions. Telle une kamikaze, Doris Kayenga n’a pas encore digéré sa grande faute. C’est ce qui explique ses critiques acerbes dépourvues de tout fondement logique, faites à l’égard des autorités de son ex-société.

Chaque jour qui passe, cette dame fait germer un mensonge, une supercherie, un canular, chose qu’elle a toujours faite avec maestria, contre Madame Carolle Agito, D.G de la SONAS. Même pour des sujets dont elle est complètement ignorante, Doris Kayenga, malgré que la vérité sur son sale coup est déjà secret de polichinelle, cherche à gagner la sympathie de quelques internautes, en déficit d’informations sur ses propres griefs.

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Alors que le pays vient de passer à un nouveau régime qui a toujours été chantre du fameux “État de droit”, espérons que le “Doris Kayenga” de plusieurs entreprises doivent être révélés publiquement, cela pour décourager l’achat des diplômes à tout citoyen lambda qui caresse les intentions d’emprunter ce chemin de facilité et d’éviter que le pays ne connaisse le pire en laissant passer sous sa barbe de tels comportements. Sous d’autres cieux, Doris Kayenga serait clouée au pilori pour faux et usage de faux.

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